A la une

V.Social: Vous intéressez vous à ce que l’on dit de votre organisation, de votre marque ou de vos concurrents sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui une mine d’information sur laquelle on ne peut pas passer à côté. Pour en faciliter la surveillance, Viedoc a créé V.Social et l’intègre à sa gamme d’outils. Cette fonctionnalité vous permet de suivre Facebook, Twitter, Instagram, Youtube et Slideshare directement depuis une plateforme unique de surveillance.
Vous pouvez configurer jusqu’à 10 requêtes par réseau, soit 50 requêtes au total, via des mots-clés ou l’URL de pages publiques.
De nouveaux connecteurs permettront bientôt de supporter d’autres réseaux sociaux.

En cas de crise ou de campagne agressive sur vos produits, votre marque ou vos services, vous serez maintenant capables de surveiller, réagir et mesurer tout ce qui se dit.

vsocial

www.rss-monitoring.com

La veille stratégique au Québec

01 Juil 2015, Posté par adminviedoc dans A la une, Actualités, Outils

La notion de veille stratégique se démocratise de plus en plus au Québec, mais c’est encore loin d’être une activité connue de tous.

Il s’agit là pourtant d’une aide précieuse à la prise de décision pour toute compagnie ou administration, basé sur l’analyse des évolutions et tendances. La veille stratégique apporte 2 avantages majeurs : une meilleure réactivité face à un changement de son environnement (marché, concurrence, technologie, brevets, juridique) et une prise de décision basée sur des faits avérés, mesurés.

La veille stratégique bénéficie aujourd’hui à de nombreux secteurs d’activité tels que la santé, par exemple au Réseau de recherche en santé des populations du Québec. On remarque que de plus en plus d’employés de grandes institutions bancaires canadiennes affichent des fonctions d’analyste de l’information ou en intelligence d’affaires sur les réseaux sociaux. Enfin, les offres d’emploi en lien avec la recherche stratégique d’informations sont maintenant beaucoup plus fréquentes qu’il y a quelques années.

Voyons avec un exemple local et concret, comment certains secteurs d’activité ont adopté ces nouveaux outils depuis quelques années : nous parlerons ici du secteur du tourisme, largement impacté par l’avènement du web.

Le Québec étant devenu une destination phare en Amérique du Nord pour de nombreux touristes Européens, le marché du tourisme connait aujourd’hui un nombre d’acteurs en forte hausse. Cette concurrence oblige chaque compagnie à surveiller de très près son environnement, pour comprendre les indicateurs touristiques et anticiper les nouvelles tendances qui se dessinent.

A titre d’exemple, le site Tourisme Québec édité par le ministère du Tourisme du Québec comporte plus de 10.000 pages et propose la consultation de bulletins et autres infolettres sur les normes, politiques, statistiques et sujets liés au tourisme. C’est un vaste écosystème qui est ainsi décrit et proposé aux internautes.

Le site veilletourisme.ca est quant à lui, une initiative de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal et a vu le jour en 2004. Il offre la possibilité de suivre les tendances de l’industrie touristique québécoise, grâce à une équipe d’analystes dédiés. Cet organisme, qui publie entre 10 et 15 nouveaux billets chaque mois, considère qu’« avec les années, l’industrie touristique saisit davantage l’utilité et la pertinence de la veille stratégique ».

Veilletourisme.ca, totalisant 26 000 visites et plus de 100 000 pages vues chaque mois, est la démonstration qu’un suivi méthodique et régulier de son secteur d’activité est maintenant devenu un incontournable pour toute compagnie aux prises avec la concurrence et soucieuse de se différencier.

Refermons cette parenthèse en citant Nicole Ménard, Ministre du tourisme: « d’ici 2020, nous visons une croissance annuelle moyenne de 5 % des recettes touristiques, soit une augmentation de 7 milliards de dollars qui se traduira par l’accueil de 7 millions de visiteurs de plus et par la création de 50 000 nouveaux emplois. » (rapport de lAssociation québécoise de lindustrie touristique).

Toutes les compagnies ne disposent pas d’une cellule de veille dédiée et n’ont pas forcément autant de chance que celles du secteur du tourisme.

Il faut noter que s’appuyer sur des ressources gratuites et de qualité n’est pas permis a tout le monde et comporte aussi une part de risque. La disparition pure et simple de la ressource peut survenir, privant la compagnie de sa « boussole ».

Aussi, nous constatons que les services de communication et marketing, ou encore les service de R&D, pratiquent une veille plutôt ad-hoc. Le plus souvent, nos interlocuteurs sont créatifs et très enthousiastes mais travaillent de façon empirique et à temps partiel.

Un autre constat s’impose : lorsque veille il y a, celle ci est très souvent centrée sur la presse. La veille médias semble en effet être omniprésente, parfois au détriment de la veille technologique et de l’analyse concurrentielle.

Qu’ils soient gratuits ou payants, il existe pourtant aujourd’hui sur le marché des outils qui facilitent la mise en oeuvre de la veille. Ces outils aident à la surveillance, la recherche mais aussi la diffusion des informations utiles à vos activités.

Une chose est sûre : La veille stratégique devient un avantage pour toute compagnie devant déterminer ses orientations futures, maintenir sa position sur le marché et influencer rapidement les prises de décision.

Si ce n’est aujourd’hui pas encore une spécialité aussi répandue au Québec qu’en Europe, certaines universités québécoises proposent déjà des formations menant aux métiers de la veille stratégique. Elles sont le plus souvent reliées aux technologies de l’information et a l’intelligence d’affaires (« BI »). Dans le cadre de diplômes en communication ou en administration, il existe aussi des cours liés à la veille et à l’intelligence économique.

Nous parlerons prochainement de ces différentes filières, pour comprendre leur rôle dans le développement de la veille stratégique.

Sites mobiles: Il est temps de devenir compatible !

25 Juin 2015, Posté par D. Bocquelet dans A la une, Digital

Depuis la mise à jour du 21 avril dernier de Google, annoncée depuis janvier 2015, il a été établi par le géant de Mountain View que les sites « mobile friendly » ou encore sites mobiles c’est à dire construits pour être compatibles mobiles, bénéficieront d’un bonus dans les résultats de recherche lorsque ils sont affichés sur mobile. Cette mesure ne change rien pour les sites de l’ancienne génération affichés sur PC, sinon une très légère baisse de fréquentation générale, mais force est de constater que cette mesure, couplée à l’évolution des modes de consommation des internautes créé de fait un internet à deux vitesse. Entre les sites « responsive » (le terme technique utilisé par les webdesigners) et les sites de l’ancienne génération (conçus pour écran PC) l’écart se creuse… vite.

Quelques chiffres:
– En juin 2014, près de la moitié des français surfent sur mobile, 75% des moins de 30 ans. Le panel s’est plus équilibré depuis 2012, et comprends maintenant 50% de +35 ans et une plus grande portion est féminine.
– En 2014 les achats sur mobile/tablette ont augmenté de 50%.
(src: sondage médiamétrie 2014)

Au final: Un site responsive est donc plus visible, mieux lu, entraîne plus de conversions et de ventes, donc de chiffre d’affaire.

Attention toutefois de relativiser son public cible. La compatibilité des sites mobiles profite surtout au BtoC (Business to Consumer), et donc aux services de proximité, commerçants, restaurants, salons de beauté/coiffure, etc. A ce titre en complément du site, une page facebook est un excellent moyen d’augmenter son chiffre d’affaire, en créant progressivement une communauté active de followers. Il suffit pour cela de poster de temps en temps, depuis son mobile justement lorsqu’on dispose de l’application, en particulier lorsque son métier est visuel ou se prête aux visuels. Il permet de fidéliser ses clients et d’en trouver d’autres. Un site responsive et une page facebook en complément sont des recettes qui marchent très bien.

Pour le BtoB, les personnes recherchant un prestataire en rapport avec leur métier utilisent généralement leur PC, étant à leur poste de travail. La portion « nomade » de professionnels utilisant leur mobile existe bel et bien toutefois, mais elle représente une fraction réduite des visites à but BtoB. Les possesseurs de site web auront donc plutôt tendance à ne « pas se presser » pour effectuer cette conversion, qui peut dans certains cas nécessiter un audit et une refonte sur devis dont le budget peut avoisiner plusieurs milliers d’euros pour un site important. Pour les sites utilisant une architecture CMS (Comme wordpress, Joomla, Drupal…) les templates récents sont le plus souvent responsive, donc la compatibilité est déjà présente. Pour ceux donc le template commence à dater, il est possible de changer de template à peu de frais et d’en profiter pourquoi pas pour entreprendre une refonte et une modernisation du site…

Un aspect à prendre en compte pour la transition numérique des entreprises
Le fait d’être présent sur mobile présente une corrélation certaine avec sa propre présence sur les réseaux sociaux. Cela consiste de manière générale à se rapprocher tout simplement d’un auditoire devenu « nomade » dans ses modes de consommation d’internet, et dont les réseaux sociaux constituent la première consultation régulière après les mail et le surf sur Google. En tête de tiercé, Facebook, Twitter, Linkedin/Viadeo dans une optique plus professionnelle mais aussi les réseaux sociaux d’images (prisés par les -30 ans): Pinterest et Instagram.

Viedoc Solutions propose tous type de conversion responsive (compatibles tablettes/mobile) et des audits et des études de présence pour effectuer une transition numérique efficace.

etude-mobile-friendly-2015-01-680x2621

Vivez une nouvelle expérience de la veille…

ordis_responsive

Cela fait plusieurs jours que Viedoc vous annonce le lancement imminent de sa plateforme de veille. Après plusieurs mois de développement, de multiples béta tests et beaucoup de volonté, nos clients actuels (et futurs) peuvent, à partir d’aujourd’hui, effectuer leurs activités de veille sur la nouvelle version de RSS Monitoring.

Doté de nombreuses fonctionnalités innovantes, RSS Monitoring permet d’organiser sa veille de façon simple et efficace.

Cette semaine, nous vous avons présenté 3 de ces fonctionnalités: V-Feed, V-Gen et V-Search.

D’autres fonctionnalités vous seront présentées dans les jours et semaines à venir.

 

Pourquoi choisir RSS Monitoring ?

 

  • Nous l’utilisons.

Solution développée à l’origine en interne pour les consultants de Viedoc afin de rechercher, collecter et diffuser l’information, cette nouvelle version plus performante saura combler vos attentes en matière d’outil de veille professionnel, pour n’en retirer que les informations pertinentes dont vous avez réellement besoin.

 

  • Nous vous accompagnons.

Derrière RSS Monitoring, c’est aussi une équipe dédiée pour vous conseiller, vous accompagner dans le déploiement et la personnalisation de l’outil, et un support technique sans faille.

Vos équipes (50 utilisateurs inclus de base dans RSS Monitoring), seront formés pour une utilisation facile et optimale. Notre accompagnement vous garantit un déploiement rapide et un retour sur investissement à la hauteur de vos attentes.

 

  • Nous nous engageons.

En tant que veilleurs professionnels, nous tenons au respect de la confidentialité et du secret d’affaires de tous nos clients. L’éthique et la discrétion font parties intégrantes de nos fondamentaux.

 

Contactez-nous dès maintenant pour une démonstration !

 

Yahoo Pipes, c’est fini !

09 Juin 2015, Posté par B.Galimand dans A la une, Outils

Après Google Reader, c’est au tour de Yahoo Pipes !

Vous vous en souvenez probablement ! C’était en juillet 2013, après 8 ans de bons et loyaux services, Google Reader disparaissait. Un véritable coup de tonnerre dans le petit monde de la veille. S’en était suivi pour les amateurs d’outils gratuits une véritable chasse pour dénicher son remplaçant et si possible… gratuit.

Eh bien, c’est au tour maintenant de Yahoo Pipes de déclarer forfait. en annonçant sa mort prochaine. En effet, si vous utilisez Yahoo Pipes, sachez qu’il ne sera plus possible de créer de Pipe après le 30 août et que le service fermera ses portes après le 30 septembre.

Pour rappel, Yahoo! Pipes est une application web créée par Yahoo! dont l’intérêt est que les utilisateurs peuvent combiner un ensemble de flux RSS pour n’en former plus qu’un seul et unique. Il permet ainsi de manipuler les flux RSS via des filtres, tris ou autres règles pour n’extraire que l’information utile dans un flux unique.

De quoi donner un sérieux coup de froid à tout ceux qui prônent l’utilisation d’outils gratuits !

Vers une remise en cause du modèle des outils gratuits ?

Au fil des années, les applications gratuites de veille sont devenus omniprésentes sur la toile. Elles ont envahi les forums, les cartographies d’outils et chacun y va de son tutorial pour en expliquer le fonctionnement.

Il est vrai qu’il s’agit également d’un véritable business pour les formateurs en veille qui expliquent comment les utiliser et les combiner entre eux pour obtenir une veille réellement professionnelle. Certaines formations vont jusqu’à vous proposer jusqu’à 5 outils distincts pour réaliser la boucle – c’est à dire pour aller de la surveillance jusqu’à la diffusion.

En effet, souvent mono tâche et la plupart du temps peu intuitifs, ces outils qui ont le mérite d’exister et d’être (en partie) gratuits représentent pourtant un investissement en temps non négligeable pour se les approprier. De plus, quand un outil (une brique de votre processus de veille) disparait, c’est tout l’organisation fonctionnelle que l’on a mis en place qui s’en trouve chaboulé.

Et si le moment était venu pour changer vos habitudes ?

Pour aller plus loin, nous vous invitons à lire un article de décembre 2013 où nous vous donnions quelques conseils pour bien choisir son outil de veille :
https://www.viedoc.fr/fr/5-conseils-pour-bien-choisir-son-outil-de-veille/

Annoncée déjà en 2013 à l’Adobe Digital Marketing Summit comme la prochaine révolution anticipée du marketing en ligne, le Predicive Marketing est la tendance naturelle de l’E-marketing vers un ciblage de plus en plus précis, et pour la première fois, anticipatif. Ce qui fait rêver les services marketing des grands groupes c’est cette possibilité de vraiment cerner ce que veulent leurs clients, de manière diaboliquement précise, et de ce fait d’augmenter le taux de conversion jusqu’à 50% et plus.
C’est pousser simplement le concept de Google Now vers l’incentive d’achats futurs, connaissant l’historique de l’internaute et ses « habitudes de vie » par rapport à des profils statistiques et à une montagne de données analysées.

L’exemple de plus frappant et caricatural en était le profil d’une femme enceinte qui découvrait son état via les annonceurs avant même de le savoir elle-même, et a qui on propose déjà des layettes, berceaux, accessoires, en fonction du timing entre les premières recherches sur la maternité et le moment ou l’attractivité de ces produits et maximale en fonction de ses parcours de recherches récentes lorsqu’ils sont présentés au meilleur moment, ce qui accroit très nettement au final le taux de conversion. Les fabricants en question, s’ils savent gérer leur campagne de content marketing de manière intelligente, produiront évidemment des contenus informatifs en rapport avec la maternité correspondant aux requêtes les plus courantes, si possible en exact match. Big brother plus efficace que jamais pour générer du cash en anticipant la demande.

Cela ne peut se faire qu’en créant une relation entre les algorithmes comportementaux des profils en forme de silo et le timing idéal de délivrance. Cela passe avant tout par une meilleure interprétation des signaux, via les statistiques. On parle donc aussi de « predictive analytics », et dans tous les cas cela passe par la gestion des big datas, les quintillons de données récoltées sur le comportement des internautes qui vont être mis en relations les uns avec les autres. C’est sur ce créneau que s’engouffrent actuellement les budgets en R&D des créateurs de plate-formes analytiques tournées vers le marketing. Mettre en relation ces données puis mettre en adéquation ces derniers avec des profils dont l’historique est bien connu peut tout simplement tourner en « boîte magique » qui va simplement préciser quel contenu délivrer à quel moment et à quelle tranche de prospects en fonction de son historique avec la marque – au moins en théorie.

Le predictive marketing peut être aussi interprété comme l’étape suivante logique après l’automatisation du marketing (Marketing Automation). Ou bien « The ability to score leads based on digital body language » c’est à dire doubler la conversion en interprétant de manière plus fine que jamais le « langage du corps » numérique de l’internaute. Quand aux données utiles, elles sont extérieures au site et réseaux sociaux, comme les fichiers de logs TCP/IP, soumission sur formulaire, feedback par e-mail, et les bases de données accessibles au public montrant les tendances de croissance et habitudes d’achat. La gestion des big datas est l’affaire de scientifiques dans l’art de traiter les données en masse. Quand aux experts du marketing qui savent utiliser ces données par croisements, ils ont besoin de formules mathématiques pour établir des prédictions.

En clair, le predictive marketing se destine moins à des prospects et simples visiteurs mais plus en bout de chaîne, pour optimiser les relations post-achats, et pour des entreprises qui ont le personnel qualifié pour le faire en interne (ce qui nivelle vers le haut). L’intelligence prédictive puise dans les données de comportement tirées de CRM et de l’automatisation du marketing ou même au sens plus large des données web B2B Web (ce qui fait partie aux US de la galaxie « Business Intelligence« , identifier les acheteurs déjà sur le marché et les inciter à acheter des produits ou des solutions spécifiques.

Pour en savoir plus sur les aspects mathématiques des predictive analytics: http://www.optimizesmart.com/introducing-predictive-marketing-stage-business-optimization/

Notre collègue Thierry Perran avait traité de la question dans son rapport de veille complet de 36 pages sur les  tendances des Big Data, et la question du predictive marketing:

Téléchargez le rapport

Il existe une problématique commune aux outils de veille, qui ne sont que des processeurs ou des chaînes manufacturières « vides » auxquelles il ne manquent que la matière première: Les sources d’informations. Or en amont, se pose la question de savoir choisir la qualité du matériau. Certains outils ont fait le choix d’une grande quantité de matériaux inégaux et vont ensuite effectuer un tri à l’usine puis les retravailler, tandis que d’autres font un tri sévère avant même de faire entrer les matériaux dans l’usine, et ne retiennent que ceux de qualité.

Depuis qu’est apparue notre première solution de veille SAAS en décembre 2009, Viedoc propose à présent trois outils de veille: RSS Sourcing thématique (9 outils de veille thématiques, rssagro, rssaero, rsscosmetic, rssenvironment, rssautomotive, rssmaterial, rssmaritime, rsspackaging, rsstextile), rss Sourcing sur mesure, et RSS Intelligence.

La philosophie de ces solutions en SAAS est à contre-courant de la plupart des outils de veille, qui jouent d’abord et avant tout sur la quantité d’informations, quantité « brute » qui est ensuite écrémée grâce à un grand nombre de filtres qui doivent être paramétrés et ajustés sur le long terme. Ce qui permet de dire que ces outils « surveillent » jusqu’à plusieurs millions d’informations.

Voilà ce que nous en pensons, résumé en une image.
Getting informations from internet is ike taking a drink from a fire hydrant

Plutôt que de faire rentrer des gigabits d’information générales, classées par thématiques ou venant de la presse grand public, nous avons adopté l’idée d’effectuer un sourcing préparatoire qualifié. Cette étape, qui met à profit l’expertise de veille des consultants permet de se concentrer sur des centaines de sources (flux rss et sites internet) classées par thématiques et sous-thématiques, humainement qualifiées et mises à jour sur le long terme. Au final, c’est ce sourcing qualifié, qui sert de base à toute surveillance via les outils de veille.

Le résultat de ce choix est évident:
– Plus besoin de filtres et de paramétrages
– Pas besoin de multiplier les opérateurs booléens
– Moins de bruit, plus d’informations qualifiées.

Au final un gain de temps pour les utilisateurs.

Et pourtant cette « limitation » n’en est pas vraiment une pour le volume d’informations hebdomadaires qualifiées, jugez plutôt:

Pour ne s’en tenir qu’aux outils de veille thématiques:
Actualités agroalimentaires: 34 Thématiques, 1476 Sources =623 038 informations
Actualités aéronautiques: 9 Thématiques, 1593 Sources =417 643 informations
Actualités automobiles: 29 Thématiques, 1825 Sources =709 538 informations
Actualités environnementales: 22 Thématiques, 1371 Sources =483 551 informations
Actualités cosmétiques: 11 Thématiques, 1341 Sources =921 268 informations
Actualités matériaux: 29 Thématiques, 558 Sources =2 911 603 informations
Actualités maritimes: 30 Thématiques, 2866 Sources =352 094 informations
Actualités packaging: 16 Thématiques, 1134 Sources =145 269 informations
Actualités textiles: 37 Thématiques, 1119 Sources =227 600 informations

Au total 6,791,604 informations qualifiées par semaine

Nous pourrions aussi compter celles issues des presque 3000 sources dédiées à d’autres thématiques sur les outils de veille rss sourcing et rss intelligence, soit au total près de 20 millions d’informations qualifiées par semaine, sans filtrage, sans délais.

WordPress 4.2, votre plateforme de Content Marketing

05 Mai 2015, Posté par D. Bocquelet dans A la une, Digital

WordPress vient de sortir une nouvelle version, 4.2 depuis la semaine dernière, et 4.2.1 récemment du fait de la découverte inopinée d’un bug. Parmi les différentes améliorations apportées figurent en bonne place l’arrivée de fonctionnalités de partage simplifiées.
faits et chiffres: Wordpress n’est ni un réseau social, ni un logiciel de content marketing à proprement parler, mais le CMS/blog le plus utilisé au monde :

  • -11e anniversaire en 2015 (2004)
  • -Près de 20% des sites mondiaux, près de 80 millions de sites dont CNN, TechCrunch, Forbes…
  • -Plus de 20,000 bloggeurs qui déclarent vivre de leur blog wordpress
  • -Plus de 19,000 plugins disponibles (gratuits pour la plupart)
  • -285,000,000 téléchargements de plugins
  • -Traduit en une trentaine de langues, qui sont autant de communautés actives
  • -La première requête tapée en tant que CMS au monde (short et long tail)
  • -Considéré comme meilleur que Drupal et Joomla pour la plupart des experts en termes de facilité d’usage
  • -CMS préféré des bloggeurs, rédacteurs freelance, et marketeurs

Nous reviendrons sur les astuces et plugins indispensables pour être efficace avec WordPress, aussi bien pour le SEO que pour le content marketing, qui nous intéresse ici.

WordPress se pratique de deux manières: En disposant de son blog sur le portail wordpress (ex.monsite.wordpress.com), ce qui permet de s’affranchir du problème de l’hébergement, et reste gratuit dans une certaine mesure (pas de publicités en utilisateur VIP), et indépendamment avec son propre hébergement en installant wordpress. L’installation ne comprend que 2 phases archi-simples et ne prends qu’une minute avec les données en mains (adresse hébergement, identifiants et codes d’accès au serveur et à la base de données). La seconde phase permet de définir le mot de passe d’accès au back-office.

Chez Viedoc Solutions nous avons testé des dizaines de CMS différents dont Drupal et Joomla. Nous aurions tendance à conseiller ces deux derniers pour des clients ayant besoin d’un site web avec des exigences complexes. En fait la plupart des experts (et nous mêmes) sont d’accord pour définir une gradation continue complexité/performance allant de WordPress vers Drupal avec Joomla entre les deux. Drupal est sans doute le plus puissant des trois, et de loin. En 2004 personne n’aurait songé à comparer WordPress avec les deux autres, car il figurait alors plus comme un « moteur de blog » qu’un CMS complet. C’est avec l’engouement de sa communauté autour du projet qu’est enrichi de tant de fonctionnalités, il est maintenant considéré comme un CMS complet à parts égales avec ses deux concurrents. Dernier plugin en date pour souligner cette parité: Woocommerce, qui le transforme en site de vente en ligne (il en existe 20 autres). Entre les deux il existe des possibilités de rendre du contenu caché et accessible aux lecteurs VIP (avec un passe, via un paiement par bouton, etc.).

WordPress se présente sous la forme d’une « usine à produire du contenu ». Tout est optimisé en ce sens en effet. On peut en effet, montre en main, créer son premier contenu en 5 minutes depuis l’enregistrement du nom de domaine (si disponible immédiatement) jusqu’au premier article, en passant par la création de la base de données, le téléchargement du CMS, le transfert FTP, puis l’installation et la personnalisation (titre, slogan, template, balises SE…). Ni Drupal et Joomla ne sont aussi facile à prendre en main et nécessitent une courbe d’apprentissage sensiblement plus élevée.

L’interface se présente sous la forme de trois zones: Le menu principal amovible sur fond sombre à gauche (avec menus déroulants), la partie centrale dédiée au contenu avec en dessous les options liées au contenu et options, et les colonnes contextuelles à droite (statut, catégories, etc.). L’avantage de la présentation des articles et de permettre une publication programmée, et de changer différents paramètres sans ouvrir l’article même. WordPress est également optimisé pour la gestion multi-auteurs.

A part une amélioration de l’utilisation d’emojis (emoticones) dans les posts, et qui vient avec un travail d’optimisation des caractères Chinois, coréens, Japonais, etc. Autre amélioration côté utilisateur, le nouveau mode de prévisualisation des templates. Le mode d’installation et de mise à jour des modules à été également repensé pour ne pas générer de popup ou de page supplémentaire. Cela se fait en ajax, sur place. Parmi les autres modifications mineures, on peut signaler la palette de couleurs par défaut pour la zone d’administration de WordPress qui est améliorée, les termes partagés entre différentes taxonomies son mieux gérés après mise à jour, et une nouvelle fonctionnalité pour la fonction wp.a11y.speak permettant au lecteur d’écran de lire les réponses générées par JavaScript.

Wordpress 4.2

Mais par rapport à ce qui nous intéresse, la grande nouveauté est le « Press This ». Cette fonctionnalité existait déjà dans les moutures précédentes mais personne ne l’utilisait et peu la connaissaient. Avec l’édition de WordPress 4.2, ce bouton renaît de ses cendres, avec l’arrivée d’une « bookmarklet bar ». En clair, c’est un moyen de récupérer du contenu (bookmarker) à la volée depuis votre navigateur si WordPress est ouvert dans un autre onglet. Pour l’activer il suffit tout simplement de faire glisser le bouton « press this » (sur la page outils) vers sa barre de navigation avec ses autres icônes, et il ira tout simplement d’intégrer. Le Press this est compatible IE9+, Chrome et Firefox dernières versions, et marche aussi sur mobile. Nous n’avons pas testé sur Opera, Safari et d’autres navigateurs moins connus. Le press this peut être aussi utilisé sur mobile, il suffit d’ouvrir la page outil de votre blog sur votre iphone et de répéter la manoeuvre.

Le Press This permet en effet d’intégrer des articles avec un scan de la page qui détermine et intègre directement le contenu quelque soit sa nature: Vidéo, Youtube, Vimeo, Instagram, Slideshare, Twitter… L’action de bookmarker un site ouvre une page en pop-up dans laquelle on va retrouver les éléments parsés, notamment les images de la page (on va donc pouvoir sélectionner laquelle ajouter), et autres médias d’un simple clic sur un « plus », éditer le titre et éditer le texte qui va avec (accroche par défaut). La source est automatiquement ajoutée. On peut également profiter de l’édition pour intégrer habilement un insight. A main droite, le popup propose de classer d’emblée l’article bookmarké (qui vient alors s’insérer aux articles courants) dans la catégorie qui convient, et on peut également tagger l’article (« étiquettes »).

Le fait que l’article s’insère dans le fil courant des articles (après l’avoir publié) permet en effet non seulement de travailler l’article plus en profondeur en mode code ou visuel, avec ses options de mises à page améliorées de l’éditeur, mais aussi d’y appliquer toute les options disponibles pour chaque article, combinée des différents plugins que vous avez installé. Dans notre cas, entre autres choses, la possibilité d’optimiser le SEO grâce aux nombreuses options du plugin Yoast.

On note que l’image est aussi intégrée dans la galerie multimédia. On pourra par exemple, une fois en édition dans wordpress, remplacer l’image intégrée via la curation par une image de sa banque ou de la même, mais en tant qu' »image à la une » par exemple, sans compter les modifications possible. Pour insérer l’article en vue d’un publication stratégique, le fait d’avoir l’option d’enregistrer comme brouillon à côté de la publication directe et la prévisualisation depuis le popup sont utiles.

Une manière intelligente par exemple, de rebondir sur l’actualité en créant ses articles à la volée en partant du web et de ses sources préférées, et donc de gagner un temps considérable dans la phase de curation/création de contenu.

Une bonne nouvelle assurément lorsqu’on a pour objectif de créer un contenu de « second ordre » pour jouer sur le volume, toujours inscrit dans une démarche d’authorship. C’est donc maintenant officiel: On peut utiliser WordPress pour faire également de la curation en vue d’une stratégie de contenu diversifiée, sans quitter son blog préféré. Publié automatiquement ensuite sur ses réseaux sociaux choisis et via rss, ont voit très vite ce qu’apporte cette nouvelle dimension de WordPress 4.2.

Pinterest, le prochain Google ?

29 Avr 2015, Posté par D. Bocquelet dans A la une, Digital

On parle beaucoup de YouTube et de l’efficacité d’une bonne gestion des vidéos sur sa page facebook pour compléter sa stratégie de contenu, mais l’image se porte bien, merci…

Pinterest semble avoir détrôné assez récemment la plupart des applications de type « imageshare » et est même actuellement considéré par les experts de ce réseau social comme en passe de détrôner google en matière de recherche visuelle ou de recherche par l’image. Google en effet propose la même chose, mais par le biais de nombreux filtres qui du coup troublent beaucoup la pertinence des résultats.

Parmi les filtres, citons:
-Votre propre profil de recherche, laissant de nombreuses traces enregistrées par google et réutilisées pour orienter les résultats
-Les algorithmes de recherche de google toujours automatisés selon des procédés complexes
-Le parasitage des images liées au référencement payant…

En face, pinterest est « géré » avant tout par des être humains. Cette curation visuelle s’accompagne en effet d’une base sémantique à priori assez saine car issue des tags et descriptifs des « curateurs ». Et ces derniers ne sont pas en principe biaisés par des réflexes d’abus sémantiques et autre sur-optimisation SEO.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En effet d’après une étude récente de Peg Fitzpatrick pour le SMMW15, 39% des utilisateurs de pinterest effectuent une recherche sur ce réseau avant de le faire sur google (et on parle ici de recherche « standard » non par l’image !).

La barre de recherche avancée de Pinterest donne des atouts aux marketeurs grâce aux suggestions de mots-clés et insights de clients.

Enfin la longévité des visuels sur pinterest et donc leur efficacité sur le long terme est dûe au fait que la date est absente ou ne se remarque pas. Pinterest est d’ailleurs devenu l’hébergeur numéro un mondial d’infographies.

Et il est conseillé de faire de 10 à 15 pins par jour pour créer de la consistance et maximiser l’intérét, tout en modulant les sujets de manière stratégique: Si les images ne sont pas en relation avec l’actualité, faites une hiérarchie et gardez les « meilleurs morceaux » pour les utiliser au fur et à mesure lorsque l’intérêt ou le nombre de publications s’essouffle.

Tailwind appli

Utiliser l’appli Tailwind pour Pinterest est un bon moyen d’optimiser sa curation d’images depuis son smartphone, laptop ou big rig. Pour un marketing efficace, Pinterest a en effet lancé un tableau de suivi par statistiques et planification.

En fait toutes les règles classiques du content marketing s’appliquent. On peut utiliser une tableau ou ensemble de tableaux pour se créer un authorship multi-silos puissant au service de sa marque. Il est même possible d’effectuer un storytelling en utilisant la même ligne graphique et une stratégie de ciblage en termes de tranches horaires/jours et régularité.

Bien sûr, sur un PC, l’extension pinterest est indispensable pour « pinner » depuis les images mêmes (un bouton « pin it » apparaît automatiquement au survol de chaque image) ou si cela ne marche pas (ce qui arrive selon les pages et le type d’intégration des images, hotlinks par exemples), un clic-droit fait apparaître l’option.

Autre chose: L’expérience a montré qu’il vaut mieux éviter les hashtags et favoriser les mots-clés, sans abus et en variant les plaisirs, vous connaissez la chanson !

Enfin comme un peu d’auto-financement ne fait pas de mal, il existe le guest-pinning (sur proposition), le pinning payant et tout simplement les ads pinnés. C’est même quelque chose qui se développe assez bien.

Maintenant vous n’avez à présent plus de raisons d’hésiter pour vous lancer.
Bon pinning !

Gamification & Marketing: Les vrais avantages

27 Avr 2015, Posté par adminviedoc dans A la une, Digital

Badges Foursquare. Cette application a été la première à mettre en oeuvre massivement la gamification géolocalisée

Depuis une dizaine d’années, bien aidée par la culture Geek des générations X (nées dans les années 60-70 avec les premières consoles et les premiers ordinateurs, des premiers titres cultes comme pac-man et les envahisseurs) la génération Y (ou Echo boomers, ou millénaires nés dans les années 80 à 2000) arrivent en âge non seulement de prendre des responsabilités importantes dans tous les secteurs mais aussi de prendre la part du lion dans les commerce en ligne et tirant partie de toutes les facettes de la révolution digitale. Pour l’industrie des jeux vidéos, qui a dépassé depuis longtemps l’industrie du cinéma (qu’elle alimente en même temps), s’appuie sur trois, bientôt quatre générations de joueurs. Qu’on le veuille ou non c’est une véritable culture de masse, dont l’influence transpire dans tous les domaines.

L’un des avatars de cette culture est l’émergence de la « gamification ». Le terme a été inventé par Nick Spelling en 2002, mais les grands principes énoncés par Charles Coonradt en 1973, et le concept a fait son chemin depuis dans de nombreux domaines, dont, est c’est ce qui nous intéresse, l’E-marketing.

Pour mettre les choses en perspective, d’après Forbes Global 2000 plus de 70% des entreprises interrogées en 2013 ont déclaré qu’elles prévoyaient d’utiliser la gamification à des fins de marketing et de fidélisation de la clientèle. En Novembre 2011 le partenaire média et diffusion Australien de Yahoo! lançait son application mobile Fango, permettant aux utilisateurs d’interagir avec les contenus visionnés par des techniques de check-in et de badges. En février 2012, l’application avait été téléchargée plus de 200 000 fois depuis son lancement…

La Gamification est souvent aussi utilisée dans les programmes de fidélisation de la clientèle. En 2010, Starbucks par exemple distribuait des badges Foursquare personnalisés aux clients qui consommaient dans un grand nombre de cafés Starbucks différents, offrant également des rabais aux clients fidèles à un café en particulier.

De manière peut-être un peu plus surprenante, la gamification peut s’utiliser pour la veille concurrentielle, en encourageant les personnes visées à remplir des sondages, et même à faire des études de marché sur la reconnaissance de la marque.

La Gamification s’utilise aussi en matière de support clientèle, par exemple elle à été intégrée au logiciel Help Desk. En 2012, Freshdesk, un service de support client en SaaS, mettait en oeuvre massivement un système de gamification intégrée permettant aux agents de gagner des badges basés sur leur performance professionnelle.

On peut aussi citer le cas de la vente en ligne: Prestashop, et son concurrent Américain Magento, qui offrent des badges selon les performances de la boutique en ligne, basées sur leurs statistiques de ventes, sans oublier les grandes plates-formes de vente en ligne, dont E-Bay.

YouKaiChou, conférence sur la gamification, TED Lausanne. (www.yukaichou.com)

Mais l’un des apports les plus significatifs de la Gamification reste l’effet levier pour l’engagement des clients, pour encourager des comportements d’utilisation, ou engendrer un autre rapport de motivation sur les objectifs à atteindre. La gamification peut par exemple s’appliquer sur les réseaux sociaux pour consolider et fidéliser une fan base, et accroître l’engagement sur des sites internet construits en relation avec ces réseaux sociaux. En Août 2010 par exemple, le portail de développeurs DevHub, annonçait un premier bilan très positif après la mise en place d’éléments de gamification dans leur fonctionnement. Le nombre d’utilisateurs qui avaient terminé leurs tâches en ligne était en effet passé de 10% à 80%. De même sur le forum de développeurs StackOverflow, les utilisateurs reçoivent des points et/ou des badges après avoir effectué une variété d’actions, y compris la diffusion des liens vers des questions et réponses via Facebook et Twitter. Le site a donc augmenté son SEO de manière très significative, et durable, par ce biais. Le principe général de ces récompenses (d’une grande variété par ailleurs) et d’accéder à des titres supplémentaires, et lorsque les points de réputation d’un utilisateur dépassent un seuil, des privilèges supplémentaires sont gagnés, comme par exemple pour un forum, devenir modérateur sur le site. La plupart des forums ont d’ailleurs intégré ce principe très tôt.

Salesforces gamification
la plate-forme Salesforces est l’une des premières à avoir déployé des aspects de gamification à grande échelle à travers son interface.

Par contre si on observe depuis les années 2010 un vraie poussée de la gamification sur des sites, logiciels, applis, à différents degrés et que certaines entreprises y ont vu presque la panacée pour plus de productivité en interne et plus d’engagement auprès de leurs utilisateurs et de leurs clients, la réalité est loin d’un simple cocktail de badges, points et bannières en récompenses. L’industrie du jeux vidéo elle-même, aux mains de financiers plus souvent regardant sur la qualité des mécaniques du jeu que sur Les ressorts profonds du succès d’un jeu, en est une bonne illustration.

– Avant de mettre en place un système de gamification il faut comprendre les motivations profondes qui créent cet engagement viral et cette addiction. Et bien au-delà des artifices de comptages de points-récompenses-niveaux, il y a un lien spécial à créer avec ses utilisateurs en fonction des ressorts et des sentiments profonds que l’on souhaite développer, la peur, la convoitise, le sentiment de puissance, etc. Et cela est en lien avec le type d’expérience que l’on souhaite développer avec sa cible principale, définie précisément par le service marketing.

– Une stratégie de marketing de gamification ne s’impose pas seulement à cause d’une tranche d’âge ou d’un genre spécifique: Les statistiques ont montré que le phénomène des jeux a dépassé très largement les clivages de genre et d’âge, présents dans l’imaginaire collectif des années 90. Il n’y a plus de stéréotype, ce qui est plutôt une bonne nouvelle car cela ouvre au marketing des possibilités bien plus larges pour envisager une telle stratégie.

– On peut utiliser certains mécanismes de gamification au travers de son site internet pour augmenter son taux de conversion en utilisant le principe d’incentive-centered-design (ICD), afin non seulement d’optimiser son parcours de gamification vers le call to action, mais de le rendre peut-être moins significant (changer la perception du public par rapport a cet élément au mode opératoire connu) tout en étant plus efficace en fonction du contexte et de cheminement suivi.

– La gamification, en aval, peut servir avec une utilisation judicieuse des données récoltées sur le comportement des joueurs à mieux cerner leurs profils psychologiques et donc à mieux les cibler ensuite (phase de nurturing des leads).

YuKaiChou, relations entre ROI et expériences de Gamification (avec statistiques)